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Les grands espaces

publié le 10 juin 2012 à 01:21 par magali lognoul   [ mis à jour : 10 juin 2012 à 10:34 ]
Le Yosemite
Après les mégalopoles, nous voici partis à la découverte des grands espaces américains.
Nous traversons tout d’abord le parc du Yosemite, connu pour être la plus belle réserve naturelle du pays.
Si la vue des séquoias géants ne nous a pas tant impressionnés (on préfère les Kauri de Nouvelle-Zélande), la vallée du Yosemite, où se concentrent toutes les infrastructures touristiques, est vraiment impressionnante. Les paysages sont sublimes et surdimensionnés. On avait déjà admiré des points de vue exceptionnels en Nouvelle Zélande, mais ici tout est 1000 fois plus grand. Nos photos ne reflètent d’ailleurs pas le côté grandiose, il est très difficile de capturer cette espace dans un tout petit objectif.
En voici quand même un petit aperçu. Nous avons traversé le parc en une seule journée, mais quelle journée! On n’en a pris plein les yeux encore une fois.






La Vallée de la mort
Après le Yosemite, où on a eu un peu froid à près de 3000 mètres d’altitude, nous sommes en route pour la région la plus chaude des USA : la « Death valley ». C’est également une réserve naturelle, la plus grande des Etats Unis. Elle se trouve à quelques heures de route du Yosemite. Plus nous nous rapprochons plus la température devient étouffante. Au centre d’accueil, on vous rappelle les conseils d’usage : beaucoup d’eau, de l’essence en suffisance et évitez les efforts.


On a bien suivi tous les conseils et descendu plus de 6 litres d’eau en quelques heures. Le thermomètre grimpera ce jour-là jusqu’à 120° fahrenheit (49°) à l’ombre bien sûr, sauf qu’à l’exception de la voiture, il n’y a pas d’ombre dans la Death Valley.
On a quand même tenté une petite sortie pour voir les badwaters (un désert de sel), on a véritablement cuit. Un vent très chaud vous brûle la peau et vous donne l’impression d’être à l’intérieur d’un immense sèche-linge. En quelques minutes on était cramoisi et cela malgré la crème solaire. J’aurai pu ainsi appréhender la cuisson basse température dans ma chair et ne regarderais plus jamais un rosbif de la même manière...


On aura résisté un quinzaine de minutes et pour ma part je ne remettrais plus un pied hors de la voiture climatisée.
Le parc ne se résume pas à ses températures extrêmes, il réserve également des paysages étonnants et colorés par les différents minerais qui affleurent de la roche. L’endroit est surréaliste et porte vraiment bien son nom. Nous qui pensions ne pas nous servir de l’air-co de notre voiture, on comprend mieux maintenant pourquoi toutes les voitures américaines en sont équipées.




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