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Güevoniando en el Salvador

publié le 14 mai 2012 à 18:27 par Philippe Rondas
Déjà plus d’une semaine qu’on est au Salvador, chez Gilles, Patty, Diego et Vitalis qui nous ont réservé un accueil amical, royal, familial. Pourtant, je ne peux pas dire que ça me surprend : Gilles fait partie de mon inestimable poignée de potes verviétois. Les années et la distance n’y ont rien changé: arriver chez Gilles, c’est un peu comme revenir à la maison sauf que ça se passe en Amérique centrale et non en province de Liège. D’où cette impression surréaliste de se retrouver chez soi, mais ailleurs.

On nourrissait initialement  le projet de crapahuter un peu au Guatemala. L’hôtel Mopelia (de Gilles et Patty) nous aurait servi de base pour visiter les environs. C’était compter sans l’ « effet Tunco » : une fois arrivé ici, on se laisse gagner par une monstrueuse envie de farniente et on n’a plus trop envie de bouger. On a donc pris la décision de glander ici pour 3 semaines, sans autre ambition que de profiter de nos amis, se balancer sur un hamac et s’essayer au boogie surf.

Madrina y Padrino.

Comme dit plus haut, on est tellement bien chez nos potes qu’on se sent en famille. On fait désormais littéralement partie de la famille puisque Gilles et Patty nous ont fait l’honneur de nous demander de devenir Parrain et Marraine de leur petit dernier. 24h plus tard, on baptisait le petit Vitalis (alias Don Vito) dans la ferveur catholique de Santa Maria de Fatima, l’église du Tunco.

¿Habla espanol ?
Je dois d’ailleurs admettre que je n’ai pas tout compris à la cérémonie… C’est un peu mon problème ici : je ne comprends pas tout. Le Salvador, ca donne énormément envie d’apprendre  l’espagnol. Tu ne vas pas bien loin ici quand tu n’a que l’anglais et le français. Pour la première fois, au grand plaisir de Maga qui est moins anglophone que moi, je suis nettement plus largué qu’elle dans les conversations.  Avec un filleul salvadorien, je vais devoir commencer à bucher seriosamente.

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