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Darjeeling, so british...

publié le 31 oct. 2011 à 07:04 par Philippe Rondas   [ mis à jour : 31 oct. 2011 à 10:07 ]
Après un looooong périple ferroviaire suivi de quatre heures de jeep cahotante,  nous  arrivons enfin à Darjeeling. La première réaction fut: Waaaaah. La chaine himalayenne apparait dans toute sa splendeur, face à la ville qui s'étend à flanc de colline.

La ville s'est développée suite au désir des colons britanniques  d'échapper un peu à la chaleur de la plaine gangétique. Et en effet, il fait nettement plus frais. Pensez donc: on a carrément du remettre nos chaussettes.



Un train à vapeur...

Pour faciliter l'accès à Darjeeling, les Anglais y ont construit une voie de chemin de fer qui fut la première à traverser les montagnes. On peut encore l'emprunter aujourd'hui. La locomotive à vapeur tire de minuscules wagons. On a pris un ticket pour le « joy ride » : un aller-retour Darjeeling-Ghum-Darjeeling, juste pour le plaisir.

Du thé…

Darjeeling, c’est aussi un nom bien connu des amateurs de thé. Chaque soir, le même rituel : on s’installe dans le salon de chez Nathmull’s, qui écoule la production locale depuis deux siècles. Et chaque soir, on goûte une variété différente : Moon beam, Castleton, Thurbo ou encore la First Flush Super Fine Tipi Golden Flowerly Orange Pekoe Number 1.




Non non, ce n'est pas du cognac, c'est du thé.


Des pubs...

Autre aspect so british de Darjeeling : les pubs. Une fois entré, on se croirait dans un quartier londonien : de petits cafés décorés de boiseries, peuplés d’Anglais et d’ Australiens  qui deviennent vos meilleurs amis le temps d'une soirée arrosée.

Des roux...

L'une des attractions de Darjeeling est son zoo. La fierté de cette vieille institution est d'être le seul endroit au monde à avoir vu des pandas roux se reproduire en captivité, pour être ensuite relâchés dans la nature himalayenne.



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